Galerie Evelyne Heno


Expositions

20 SEP


Pour cette exposition, l'exubérance est au rendez-vous. Elle nous apportera l'énergie nécessaire pour une rentrée pleine de nouveaux projets.
 
"Prenant leur distance avec la mimesis, les oeuvres de François Pagé sont des fenêtres ouvertes sur une mer de couleurs explosives de douceur, sur mille lieux saturés de formes indisciplinées opérant un va-et-vient entre leur profil familier et leur évocation abstraite. L'artiste met en scène les contradictions du vide et du plein, du dedans et du dehors, du visible et du caché. Il fend le rideau séparant deux espaces, le sensible et l'imaginaire. La toile devient alors le cadre d'un univers fabuleux où la couleur est reine. Prenez donc le large pour percevoir l'harmonie du tout, approchez-vous pour mieux scruter ces discrètes silhouettes qui l'habitent. Jardins-frontières s'ouvrant sur des horizons dont le mystère nous attire, les oeuvres de François Pagé apparaissent tel le seuil de notre imaginaire. Osez franchir cette porte qui vous mènera vers les plaines idylliques de votre jardin secret." (Audrey Maton)
 
"Le baroque génère la luxuriance, c'est bien connu. Les personage de Fabienne Auzolle ont un petit air des Ménines de Velasquez et des Vierges bretonnes, sous une forme de buste reliquaire. Ils sont métissés des cultures très codifiées de Byzance, du gothique religieux et de l'art du XVIIème siècle. En témoigne la richesse de leurs attributs, habits, coiffures et ouvertures : le métal doré, les pierres, les perles de couleurs et d'ivoire suggèrent le XIIème de Suger et honorent 'le spirituel dans l'art'. L'essentiel est invisible pour les yeux, toujours caché et à découvrir, d'où la préciosité des éléments, parfois gardés sous des caches de verre." (Delphine Laurent, La Revue de la Céramique et du Verre)
 
Le vernissage aura lieu le
mardi 2 octobre
de 18 à 21 heures
en présence de Fabienne Auzolle et François Pagé
 


20 SEP


L'exposition "Lueurs, signes, traces" fermera ses portes le samedi 22 septembre à 19 heures.
 
La semaine suivante, la galerie procèdera à quelques travaux et installera la nouvelle exposition "In A Gadda Da Vida" dont le vernissage aura lieu le mardi 2 octobre.
 


30 JUI


L'exposition d'été réunit quatre artistes. De leurs œuvres surgissent des lueurs, des signes et des traces de notre monde qui nous communiquent un sentiment de transcendance. Cette exposition contribuera sans nul doute à notre élèvement spirituel.
 

Bernadette Delrieu, une artiste protéiforme, présente dans cette exposition des peintures éblouissantes dont le sujet apparent est la nature. En effet, «les rapports de l'homme au monde est ce qui hante l'œuvre de Bernadette Delrieu dont la démarche artistique part du visible, s'ancre profondément dans le voir, dans le sentir, dans le toucher, dans toutes les expériences sensorielles de la réalité, dans l'émerveillement participatif de tout le corps au monde dans lequel il baigne. Mais, en même temps qu'il apparaît grâce aux sensations, le monde nous échappe, se dérobe. L'art est cette perpétuelle poursuite de ses apparences fugitives, éphémères. […] Le paysage est privilégié non pas parce qu'il offre des réponses toutes faites mais parce qu'il pose le plus grand nombre de questions. En ce sens, ce n'est pas le paysage stricto sensu qui intéresse Bernardette Delrieu mais ce qu'elle appelle l'au-delà du paysage, une interrogation quasi-philosophique sur notre être-au-monde(Christian Limousin)

Christine Dabadie-Fabreguettes, calligraphe contemporaine, entretient une relation privilégiée avec la Corée. «Son abstraction calligraphique manifeste une variété d'écritures et de couleurs. Son art du pinceau et de l'encre touche l'origine unique de la calligraphie et de la peinture. Autrement dit, son monde artistique pénètre l'âme de l'Extrême-Orient dans lequel la poésie, la calligraphie et la peinture sont unifiées.» (Lasok Son)
 
Dans les peintures d'Hervé Duval et Eric Jégat, l'humain apparaît ou disparaît à travers des couches de matière et nous fait ressentir l'être et le néant.
 
Dans les tableaux d'Hervé Duval, des formes humaines semblent traverser les couches picturales, venir de derrière la peinture pour remonter à la surface et s'y incarner. Jeu d'apparition-disparition au cours duquel la forme est occultée par recouvrement, puis réapparaît dans une réalité nouvelle, révélée par diverses techniques, telles que ponçage, grattage, lessivage. Alliant hasard et maîtrise, Hervé Duval cherche à explorer les terres inconnues au plus intime de lui-même.
 

Eric Jégat, quant à lui, peint «des corps aux formes imprécises, sommaires, des corps essentiels qui surgissent dans un espace imparfait, toujours sans repères. Une matière riche en textures, à la fois fond et forme, espace et êtres. Eric Jégat crée des espaces de vie, vibrants comme une peau : la peinture se transforme en un corps fertile capable d'engendrer d'autres corps... Les personnages ne sont pas immobiles : leur mouvement est celui d'un déplacement, du fond incertain de la toile vers la certitude visuelle du spectateur. Autrement dit, leur mouvement consiste à naître de la matière et à exister. Etre, être là pour le regard de l'autre, une évidence picturale qui nous touche au plus profond parce qu'elle réveille en nous des sensations abruptes, parfois violentes, des cris qui trouvent cependant l'apaisement dans la contemplation : l'œuvre agit comme un miroir universel en nous renvoyant l'image de nous tous. C'est dans l'évocation de cette ressemblance, de cette communion de sentiments qu'Eric Jégat renoue avec un humanisme que la société semble avoir parfois oublié.» (Alessandra Cola)

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Le vernissage aura lieu le

mercredi 4 juillet 2012 de 18 à 21 heures

en présence des artistes.



30 MAI


Nourri de sa grande connaissance de l'histoire de l'art et de son talent de peintre, Eric Bourguignon construit depuis plus de vingt ans son oeuvre en toute indépendance. Sa peinture est plutôt figurative mais, la plupart du temps, le sujet ne s'impose pas au spectateur ; il est subtilement suggéré, que ce soit par les personnages qui traversent ses paysages ou la végétation onirique de ses tableaux. Les couleurs sont tout en harmonie et transmettent du mystère, de la douceur ou de la joie selon les tableaux. "Si la peinture d'Eric Bourguignon ne renonce pas à la composition, elle privilégie souvent l'empreinte à la forme, comme dans les peintures pariétales de Lascaux, traces tangibles de la genèse de l'art que l'artiste eut le rare privilège de découvrir et qui l'ont bouleversé. Dans ses Bacchanales, les corps nus dansant ou lascivement installés dans un bacchique Déjeuner sur l'herbe sont à peine ébauchés, évoquant ces empreintes d'une première humanité. Le peintre les compare aussi à ces photographies floutées que notre mémoire rétinienne conserve quelques secondes après avoir entraperçu ou croisé une silhouette. Constituée de contrastes entre des aplats fluides brossés dans une gestuelle ample et des reliefs apportés par petites touches avec une matière rugueuse et minérale, sa peinture brouille souvent la frontière entre les éléments, ciel, terre, eau, végétal, laissant le spectateur libre de ses interprétations et de ses rêveries. Une oeuvre qui puise à des sources profondes, vivante et sans cesse changeante, à l'instar de ces ciels d'Ile de France, toujours en mouvement et dont la lumière éclaire l'atelier de l'artiste." (Catherine Rigollet)
 
On retrouve de nombreuses couleurs des oeuvres d'Eric Bourguignon dans les céramiques d'Alistair Danhieux : des gris, des roses, des oranges, des bruns. On peut rêver à des paysages, des constellations devant ses oeuvres dont le décor évoque l'abstraction lyrique. Après avoir quitté son Angleterre natale et voyagé quelques années, Alistair Danhieux a posé ses bagages en France et s'est passionné pour la céramique. Son sens de l'observation et son intérêt pour le graphisme lui ont permis de devenir en peu de temps un spécialiste du Raku Nu. Inspiré au départ par les créations des céramistes David Roberts et Ashraf Hanna, ses recherches portent sur les contrastes matière-couleur ainsi que sur le graphisme des lignes et du décor. Ainsi apparaît sur ses pièces une certaine minéralité souvent associée à l'illusion de profondeur et de relief. Ultérieurement, il adopte une autre technique, la cuisson en gazette, qui produit sur ses pièces des paysages proches de l'abstraction lyrique d'un Zao Wou-Ki.
 
Ce sera donc une exposition placée sous le signe de l'harmonie dans la différence.
 
Le vernissage aura lieu le mercredi 6 juin de 18 à 21 heures en présence des deux artistes.






26 MAI


Frantisek Janula, dont les oeuvres récentes sont actuellement exposées à la galerie (encore une semaine seulement !), est mis à l'honneur dans son pays d'origine. En effet, une grande rétrospective a lieu actuellement au musée de Pisek. Pour l'occasion, un magnifique catalogue présentant des oeuvres des années 50 à nos jours a été édité. Trois galeries, dont une à Prague et une autre à Brno, participent à cette rétrospective. D'autres expositions suivront en République Tchèque tout au long de l'année 2012 pour les 80 ans du peintre.
 
Les visiteurs de l'exposition parisienne ont souligné le rajeunissement de la peinture de Janula ; plus le temps passe, plus sa palette devient lumineuse et ses compositions aériennes.



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