Galerie Evelyne Heno


6 NOV


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L'œuvre de Christine Morin : du temps et des mémoires

Le temps est omniprésent dans l'œuvre de Christine Morin, dans les différentes phases de sa création. Ses toiles sont le fruit d'une lente mais nécessaire maturation des souvenirs, au plus profond d'elle même, qui la guide depuis les dessins préparatoires liés aux recherches chromatiques, à l'équilibre de la composition jusqu'à l'aboutissement de l'œuvre picturale.
Des périodes de latence s'observent à différentes étapes de l'œuvre : l'artiste peut reprendre des dessins six mois à un an après les avoir commencés, la toile doit également sécher entre chaque couche de peinture à l'huile.
« Le travail arrive par strates, par couches de choses emmagasinées dans la mémoire des sensations» : perception d'un moment, d'une rencontre, d'un espace. De plus, sa technique est empreinte de minutie, de délicatesse : Christine Morin aime répéter que tout est fait avec de petits pinceaux.

De la couleur au trait : l'expression des émotions

Comme la mémoire empile les souvenirs, la toile se charge de glacis pour révéler la couleur désirée, élargissant ainsi le champ des possibilités chromatiques.
La couleur, pourtant très présente, laisse place dans les dernières créations de Christine Morin au graphisme. "Je me sens un peu dentellière en ce moment ".
Elle joue sur « la latéralité, la profondeur, les choses floues».

Un dialogue à trois : la peinture, le titre et le spectateur

D'un dialogue à deux pendant la création, entre la toile et Christine Morin, la conversation se prolonge au-delà, lors de l'exposition au public. Christine Morin recherche l'intimité, tout au moins la complicité entre la peinture, le titre et le spectateur. La notion de temps, de fugacité, d'infini peuple les titres des œuvres de Christine Morin. Ils nous parlent d'ombre et de lumière, de fragilité, de trace, de liens. L'air, l'eau, le silence et le bruit saccadé rythment ses titres. L'indicible se lit dans ses peintures.

Laure Adam, historienne de l'art


Le vernissage aura lieu le 6 novembre en présence de l'artiste et de Brigitte Laureau, directrice de la Galerie B.



1 OCT


Ancien élève d'Olivier Debré, Etienne de Bary s'adonne à une peinture pleine d'allusions organiques et de lapsus intimes. Il trouve sa substance dans la pratique du croquis et du dessin automatique en se servant d'images qui s'imposent à lui dans ses rêveries.
Il aime prendre le mot "touche" au pied de la lettre en appliquant la peinture avec ses doigts. Il se sert beaucoup du rouge de naphtol pur, un pigment rouge-orangé d'une luminosité irréelle, une couleur qui donne un sentiment de danger quand on l'utilise.
Le résultat sont des oeuvres qui réunissent la force de la peinture gestuelle et la richesse sémantique des surréalistes.

Le travail de la céramiste Laure Sulger est centré sur la peau des choses, l'enveloppe et ce qui se passe dans nos mondes intérieurs. Ses pièces ont plusieurs niveaux de lecture ; toutefois, Laure Sulger essaie d'aller au plus juste en passant par l'émotion. La série de pièces exposées sont issues d'une recherche sur l'équilibre et le mouvement. Le spectateur qui se laissera traverser par ses sensations entreprendra un voyage sur l'océan, se laissera emporter par la tempête ou bien naviguera dans ses propres eaux profondes.


Le vernissage aura lieu le mercredi 8 octobre de 18  à 21 heures en présence des deux artistes.



27 AOû


La gouache est le médium de prédilection de Frédéric Oudrix. Il superpose les couches, les gratte ou les dilue, découpe des papiers qu'il va ensuite réassembler pour construire - presque toujours dans des formats imposants - des tableaux, véritables symphonies frissonnantes de couleurs et de formes, qui nous invitent dans son monde. Nous y voyageons volontiers, dans une chasse au trésor où nous découvrons des objets cachés, qui parfois se dérobent à notre vue happée par un autre détail. L'œuvre du peintre est portée par une dynamique sans précipitation. Il s'agit d'aller, de venir et de revenir dans un monde parallèle ou imaginé, de se laisser envelopper par ce rêve. C'est une approche lente et empathique dans laquelle nous poursuivons un chemin dont ni le point de départ, ni le point d'arrivée n'ont d'importance.

Attention ! L'exposition démarre le 2 septembre mais le vernissage aura lieu le mardi 16 septembre 2014 à partir de 18 heures en présence de l'artiste.
 


27 AOû


Après onze mois de fermeture, la galerie reprend ses activités le 2 septembre 2014 avec un nouveau programme.

 

La raison de cette longue pause n'a rien d'artistique : le plafond de la galerie s'est effondré mais un plafond n'est pas le ciel…

 

Je continue d'exposer et de promouvoir des artistes qui, chacun à sa manière et grâce aux différents styles, techniques et univers, nous parlent, nous émeuvent, nous questionnent et nous surprennent. Je défends la diversité des approches artistiques contre les modes, limitations et sectarisme qui enferment l'art dans des cadres établis et convenus, et qui, in fine, tuent l'art. L'art est un rapport sensible au monde que nous partageons avec les artistes. C'est pour cette raison que ma galerie est un lieu de rencontres entre les artistes et leur public et que les œuvres restent, sur le plan financier, accessibles à tout le monde.

 

Comme ces dernières années, j'expose à un rythme mensuel des peintres, des céramistes et des sculpteurs réunis autour d'un thème. Ces expositions sont complétées, au sous-sol, par les expos Casimir qui réunissent d'autres œuvres dans l'esprit de la galerie.

 

Les hors-les-mursfont désormais partie de la programmation de la galerie. Les expositions dans des chapelles à Ploemeur(Morbihan) en juillet et août 2014  ainsi que l'exposition en mars 2015 à l'ECAM - Espace Culturel André Malraux – du Kremlin-Bicêtre ne sont que le début de cette nouvelle activité à vocation internationale.

 

 

Au plaisir de vous (re)voir au 27 rue Casimir Périer.

 

 

 

 



5 AOû


Vous avez encore jusqu'au dimanche 17 août pour venir admirer les oeuvres de Liliane Camier, Antoine Correia, Bernadette Delrieu, Annelise Nguyên, Frédéric Oudrix et Lucienne Person sur la commune de Ploemeur dans quatre chapelles, à l'espace culturel Passe Ouest ainsi qu'à l'office de tourisme. Ploemeur jouxte Lorient où se déroule actuellement le Festival Interceltique. Les oeuvres - sur le thème du paysage pour les peintures - ont été choisies parce qu'elles sont en résonance avec les lieux qui les accueillent. Les sculptures, présentes sur tous les lieux, évoquent quant à elles l'air et l'eau.



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